Pourquoi réemployer
nos bouteilles ?

Pour réduire notre
impact environnemental

Icône d'une prise electrique -76% d'énergie
Icône d'une goutte d'eau -33% d'eau
Icône d'usine -79% d'emission de gaz
à effet de serre

Le verre représente à lui seul la moitié du tonnage des emballages ménagers mis sur le marché français chaque année : 2,5 millions de tonnes par an !

Certes, le recyclage du verre limite l'utilisation de matières premières vierges. Mais son bilan énergétique est lourd car il implique une fusion à 1500°C durant 24h. Dans notre région, le verre doit en plus être transporté sur de longues distances car il n'y pas d'usine verrière en Pays de la Loire.

Or, une bouteille peut être lavée et réemployée jusqu'à 50 fois sans passer par le stade de déchet. Géré localement, cela permet un gain écologique majeur par rapport au recyclage : -76% d'énergie, -33% d'eau, -79% d'émissions de gaz à effet de serre* (*Voir l’analyse de cycle de vie du Cabinet Deroche).

Et pour minimiser l’impact du transport des bouteilles vers la laveuse locale, Bout’ à Bout’ mutualise les collectes avec les trajets habituels d’entreprises partenaires, plutôt que de faire rouler des camions supplémentaires !

Comparaison des cycles de traitement du verre, entre recyclage et réemploi
Lavage de bouteille

Pour favoriser les acteurs
économiques du territoire

Plus avantageuse lorsqu’elle est gérée sur de courtes distances, la consigne privilégie les producteurs locaux et les circuits alimentaires de proximité.

De plus, elle crée de l’emploi localement dans le lavage et la logistique, tandis qu’il n’existe pas de site de recyclage en Pays de la Loire. Le réemploi des bouteilles contribue ainsi à redynamiser le tissu économique local.

Une tirelire

Pour faire des économies

Producteur, collectivité ou citoyen, on y gagne tous !

Avec le recyclage, le citoyen paie deux fois l'emballage : à l'achat, en tant que consommateur, puis en tant que contribuable, via la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Car même si les collectivités revendent le verre broyé aux usines verrières, il reste à leur charge un surcoût lié à la collecte.

Avec le réemploi, le lavage et la collecte sont compris dans le prix payé par les producteurs pour les bouteilles d’occasion.